Mon paysage------------------------------------------------------------------------Catie de Balmann

Mon paysage, 2001. Extrait, 2000 ....

 

 

 

Mon paysage. 2001.

Dessin 5,5 cm x  8,5 cm

Typographie façon lucida grande.

Banque de données : noms et prénoms des personnes que j'ai rencontrées dans ma vie et dont je garde des visuels.

 

Version performance orale..2002..

Version vidéo ci-dessous. Mon paysage en 2’. 2005.

 

 

Peinture. 2000. Photographie 30 cm x 20 cm.

 

 

 

Extracto, 2000. Texto escrito en catellano.

Mi pueblo de nacimeiento es Tarbes. Lo que mas recuerdo de cuando era pequena es el puente de Borderes/Echez sobre el cual, con mi amigo, hemos inventado miles historias. Una, que conviene contar, empieza asi : Habiamos robado todos los tubos de pintura de la escuela que para nosotros aparentaban algo muy precioso. Ya no nos bastaban las pastillas de pintura fijas a la paleta y casi atadas al pupitre. Los tubos representaban una cierta movilitad, una inscursion en el mundo de los adultos porque el uso era de ellos sobretodo. Para ir a la escuela no podia perderme : solamente seguir el canal. Aquel dia, no sé que dia era, podia ser tanto un miercoles como un domingo, el caso es que no recuerdo ninguno obstaculo, lo que se me quedo grabado es que fue como un experimento de toda una jornada. Mi amigo y yo decidimos marcar un camino, hacer una carrera con las bicicletas y la pintura, utilizar la, esconder la, diluir la, difrutar de la jornada... (Quien sabe ?). Dudo, no recuerdo si diluviaba o si hacia sol, lo que si puedo asegurar es que el canal tenia su corriente. El hecho es, que al apretar los tubos, el agua dibujo varias formas, las colores fluian rapidamente y nosotros los persigIamos con las bicicletas, cuando desaparecian or nos escapaban, volviamos a initiar el reto con la pintura. La verdad es que no recuerdo hasta donde nos llevo pero fue el recorrido que mas me gusto...

Version Française.

Extrait, 2000. texte écrit en castillan.

Ma ville natale est Tarbes. Le pont de Bordères-sur-l'Échez sur lequel, mon ami et moi inventions mille et une histoires, est un souvenir d'enfance toujours présent. L’extrait que je souhaite vous raconter commence comme ceci : en vol, nous nous étions appropriés tous les tubes de peinture de l'école. Les pastilles fixes dans leur palette comme attachées au pupitre, nous agaçaient. Les tubes représentaient une valeur, une possibilité de déplacement. Pour aller à l'école, impossible de se perdre, il suffisait de suivre le canal. Un jour, sans obstacle, nous avons pu vivre une expérience d'une journée (entière) pour marquer un chemin, pour - faire une course à vélo avec la peinture - rendre la peinture, l’utiliser, la cacher, la diluer - profiter de la journée ...Qui sait ? J'hésite, il faisait chaud ou il pleuvait ou les deux en même temps, ce qui est certain est que le courant du canal porta la peinture. L'eau dessina diverses formes, les couleurs se diluèrent et comme elles nous échappaient, nous les poursuivions à bicyclette, si elles disparaissaient, nous recommencions à initier le défi.Je ne sais plus jusqu'où la peinture nous mena, ce fut pour moi, le grand voyage de cette époque.

 

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